vendredi 17 avril 2015

→ Pétronille ←


Intro : Vous savez, je voyais les livres d'Amélie Nothomb de plus en plus présent sur la toile, et j'ai décidé de me lancer. Donc, je me suis rendue à la bibliothèque. Après avoir fait mes devoirs, je suis aller fureter au rayon adulte pour mettre mon plan à exécution. J'y montais silencieusement, en évitant soigneusement la dame qui s'occupait de la section, parce que, franchement, une gamine de 11 ans qui va au rayon adulte de sa bibliothèque pour aller chercher du Nothomb pour le plaisir de lire, c'est assez suspect. Bref, je suis redescendu, Pétronille et Stupeur et tremblements à la main. Dans un coin, je commençais à lire Pétronille. Et j'en suis ressortis quelques heures plus tard, une idée de chronique en tête. 

« Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans. »

Ce roman est publié aux éditions Albin Michel, il contient 169 pages, c'est un roman d'amitié et il est conseillé pour les très bons lecteurs.

Nothomb, soit on aime, soit on n'aime pas, c'est comme ça. Pour ce roman, je pencherai plutôt pour la première solution : aimer ce livre. Vraiment, Nothomb à un pouvoir extraordinaire : celui d'associer grands mots et humour dans un mélange parfait. Ce n'est pas lourd. L'écriture est tellement légère, sensible. J'ai aimé le fait qu'elle ne dira jamais elle-même son prénom, mais que l'on sache que l'héroïne est elle (bien que les romans cité peuvent aussi nous mettre sur la piste). On l'a voit, telle qu'elle est, sans se dénaturer pour un roman. Les personnages sont très attachants, l'écriture fluide et sans passages inintéressants, un roman facile (seul le premier chapitre demande méditation). L'auteur nous raconte un fragment de sa vie, qui peut paraître au départ sans intérêt (une histoire d'amitié entre elle et une jeune romancière), mais qui devient complexe (la situation, par l'écriture) par sa façon de voir les choses telles qu'elles ont été dites.
La fin est assez déconcertante. Le final m'a parut étrange et tout à fait inapproprié dans un livre tel que celui-ci. Peut-être n'ai je pas la maturité nécessaire pour le comprendre ? Ce doit être cela. Un très bon roman dans son ensemble.

« Le garçon avait apporté des cacahuètes, ce qui dénotait un curieux sens des valeurs. Autant lire Tourgueniev en écoutant La Danse des canards. Pétronille n'y toucha pas, à mon soulagement. »

Roman fluide et déconcertant.
✭✭✭✭/5 
EXCELLENTE LECTURE

3 commentaires :

  1. Je veux le lire, mais ma mère ne l'a pas, donc je me contente d'attendre. ^^

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  2. Je n'ai encore jamais lu de livre de cette auteure , je devrais tenter ;-)

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